Grandiose !
Je suis allé cet après midi au concert-meeting de Ségolène Royal au stade Charlety... C'était génial.
Le concert devait initialement commencer à 17h avec ouverture des portes à 15h, mais en fait, les portes ont ouvert à 14h30 et dès 15h le concert commençait tellement il y avait du monde. Environ 40 000 personnes dans le stade et 20 000 voir plus dehors qui n'ont pas pu rentrer.
Plusieurs chanteurs ont défilé sur scène dans une ambiance survoltée !
Nous nous étions trouvé des places face à la scène dans les tribunes à l'ombre, au dessus du carré VIP.
A 14h45, la pelouse commence à se remplir :
15h15, les tribunes, à part celle derrière la scène, sont déja bien remplies, la pelouse aussi
17h30, le stade Charlety est plein comme un oeuf. Ils sont tous là, acclamés par la foule quand leurs visages apparaissent sur les écrans géants : François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë, Jack Lang...
Il est 19h quand Ségolène arrive sur l'air de sa chanson de campagne.
La foule l'acclame "Ségolène présidente ! "
Puis elle commence son discours par : "Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire"
Tout au long du discours, la foule a applaudi, chanté "Ségolène Présidente" et "On va gagner, on va gagner !"
Elle nous parle de paix, de fraternité... de son projet "Dimanche prochain, vous aurez le choix entre deux modèles de société".
Et bien sûr elle nous met en garde contre le discours haineux de Sarkozy qui se prend déjà pour de Gaulle :
"Le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève".
"A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider une partie de notre histoire. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs"
"Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité"...
Demain j'espère qu'elle sera aussi bonne face à Sarkozy lors du grand débat... et que dimanche soir elle sera enfin notre présidente !